Le DPC

Business people working on project in office, sitting on the desk

Le Développement Professionnel Continu (DPC) est un dispositif de formations dédié aux professionnels de santé.

Le DPC a été créé par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) en 2009  et est  effectif depuis le 1er janvier 2013. I est dédié aux professionnels de santé de France (au sens du Code de Santé Publique, chapitre IV).

Consultez l’intégralité des textes légaux fondateurs du DPC


La nouvelle définition du DPC
(article 28 de la nouvelle loi de santé)

♦ Il s’agit d’une démarche globale comprenant des actions de formation continue, d’évaluation des pratiques, de gestion des risques qui peuvent être réalisées soit distinctement soit couplées au sein de programmes dit intégrés ;

♦ Il constitue une obligation triennale pour les professionnels de santé qui doivent rendre compte tous les trois ans via un outil de traçabilité adapté (port-folio) de leur engagement dans la démarche ;

♦ Il porte sur le cœur de métier : le processus de prise en charge, dans un objectif d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ;

♦ Il a un contenu scientifique validé ;

♦ Il s’inscrit dans des priorités pluri-annuelles de trois ordres : des priorités par profession et/ou discipline, des priorités nationales de santé, des priorités fixées dans le cadre du dialogue conventionnel.

♦ Il prévoit une gestion scientifique et pédagogique par la profession via le conseil national professionnel de la cardiologie (priorités, parcours, méthodes).


Qui est concerné ?

Tous les professionnels de santé sont concernés (médecins libéraux, hospitaliers, salariés, toutes les professions médicales et paramédicales).


Pour quels objectifs ?

– perfectionner ses connaissances en santé,
– acquérir de nouvelles compétences,
– approfondir sa pratique professionnelle,
– améliorer la qualité de soins et la relation avec le patient.


 Comment se passe le DPC ?

Un programme de DPC, selon la méthode de l’audit clinique, s’articule autour de 4 étapes :

1. Audit 1. Les participants répondent à un questionnaire (appelé audit) dressant l’état des lieux de ses connaissances et de ses pratiques.
2. Session de formation (formation sur site ou téléphonique). Le professionnel de santé assiste à une formation adaptée à ses objectifs. Il acquiert de nouvelles compétences dans le domaine choisi.
3. Audit 2. Les participants répondent à un nouvel qui mesure l’évolution des connaissances suite à leur formation.
4. Synthèse des audits 1 et 2 (concernant tous les participants à la formation) avec conférence téléphonique et restitution de l’audit avec mise en place des pistes d’amélioration sous forme d’un powerpoint.

D’autres méthodes de DPC sont proposés par l’UFCV :

Vous pouvez télécharger le tableau des différentes méthodes ici.

Flyer DPC_900px

Qui finance les programmes de DPC ?

Le financement est géré par l’ANDPC. Pour bénéficier de l’indemnisation ANDPC, vous devez vous inscrire sur mondpc.fr.


Inscription à un programme de DPC ?

Vous devez préalablement créer un compte sur la plateforme de l’ANDPC : mondpc.fr.
Ensuite, créez votre identifiant sur notre site et choisissez vos formations DPC.


Les thèmes de DPC

Insuffisance cardiaque

– Bon usage du traitement électrique chez l’insuffisant cardiaque
– L’éducation thérapeutique d’un patient atteint de maladie cardiaque
– Prise en charge de la cardiomyopathie dilatée
– Prise en charge de la cardiomyopathie hypertrophique
– Traitement non pharmacologique de l’insuffisance cardiaque terminale :
transplantation cardiaque et assistance circulatoire
– Prise en charge cardiologique ambulatoire de l’insuffisant cardiaque âgé
– Prise en charge de l’insuffisant cardiaque
– Insuffisance cardiaque terminale : intérêt de la greffe cellulaire

Insuffisance coronaire

– Dépistage et suivi de l’insuffisance coronaire stable
– ECG d’effort et mesure de la VO² en cardiologie
– Explorations non invasives à visée coronaire
– Prescription de l’activité physique : risques et pathologies cardiovasculaires
– Prescription des statines
– Prise en charge ambulatoire de l’infarctus du myocarde avec ou sans sus décalage
du segment ST
– Bon usage de la réadaptation cardiovasculaire chez le patient cardiaque
– Les cas difficiles dans la maladie coronaire : intérêt de la FFR

Rythmologie

– Prise en charge des patients atteints de fibrillation auriculaire
– L’ablation de la fibrillation auriculaire
– Prise en charge des syncopes
– Prise en charge des tachycardies supra ventriculaires
– Prise en charge des troubles du rythme ventriculaire – Mort subite
– Suivi ambulatoire des porteurs d’un stimulateur ou défibrillateur cardiaque
– Télémédecine, un nouvel enjeu pour les professionnels de santé
– Les syndromes électriques du cœur (Wolf, QT court, QT long, repolarisation précoce, Brugada)
– Le Holter : interprétation des tracés complexes

Imagerie – échocardiographie – valvulopathies

– Bon usage de l’implantation percutanée de bioprothèse aortique sur rétrécissement aortique
calcifié (TAVI)
– Echocardiographie 1 : valvulopathies aortiques
– Echocardiographie 2 : insuffisance mitrale et prothèses valvulaires
– Echocardiographie 3 : fonction VG et insuffisance cardiaque
– Echocardiographie 4 : sources cardiaques d’embolie et de fibrillation auriculaire
– Echocardiographie 5 : pathologie coronaire
– Echocardiographie 6 : cœur droit et péricarde
– Echocardiographie 7 : HVG / cardiomyopathies hypertrophiques et restrictives
– Echocardiographie 8 : échocardiographie en réanimation, chirurgie et cathétérisme interventionnel
– Imagerie en coupe dans les pathologies cardiaques et gros vaisseaux
– L’IRM en pathologie cardiovasculaire
– Prise en charge de la bicuspidie aortique
– Valvulopathies médicamenteuses
– Les péricardites : du diagnostic au traitement
– Nouvelles techniques d’imagerie en échocardiographie-doppler
– Situations difficiles dans la quantification des valvulopathies
– Situations difficiles : pressions de remplissage du VG / fonction VG
– Situations difficiles : fonction VD / hémodynamique du cœur droit

Médecine interne

– Cardiopathies congénitales de l’adulte
– Les biomarqueurs en pathologie cardiovasculaire
– Cœur et rein
– Cœur et ménopause
– Cœur de femme
– Cœur et thyroïde
– Cardiopathies et grossesses
– Cardiopathies et pathologies rhumatismales
– Cœur d’athlète
– Cœur du sujet âgé
– Cœur et dysfonction érectile
– Cœur et obésité
– Cœur et voyages
– Le diabète de type II à haut risque cardiovasculaire
– Masses et tumeurs cardiaques
– Pathologie iatrogène médicamenteuse chez le sujet âgé en cardiologie
– Pathologies cardiovasculaires et syndrome d’apnée hypopnée obstructive du sommeil
– Péricardites et endocardites infectieuses
– Prévention du risque cardiovasculaire en chirurgie non cardiaque
– Prise en charge des complications cardiovasculaires des chimiothérapies – Cœur et cancer
– Prise en charge d’un patient sous anticoagulant
– NACO ou AVK
– La gestion péri-opératoire des anticoagulants
– Prise en charge d’une hyponatrémie en pathologie cardiovasculaire
– Prise en charge nutritionnelle du patient cardiaque
– Bronchopneumopathie chronique obstructive et HTAP
– Prise en charge des myocardites
– Prise en charge du risque cardiovasculaire des diabétiques
– Prise en charge de l’hypertension artérielle pulmonaire
– Observatoire INDIQCARD d’événements porteurs de risque en pathologie cardiovasculaire
– Reprise et maintien au travail après accident cardiovasculaire
– Comprendre et prévenir les effets indésirables cardiovasculaires des médicaments
– Radioprotection pour les médecins non qualifiés
– Formation de formateurs dans le DPC
– Bonne pratique des groupes d’analyse de pratiques
– Urgence hypertensive
– Hypotension artérielle
– Lecture et analyse critique des publications en cardiologie
– AIT AVC
– Confrontation médico-chirurgicale dans les valvulopathies complexes
– L’Hypercholestérolémie Familiale en Cardiologie
– Confrontation médico-chirurgicale dans les valvulopathies complexes

Pathologies vasculaires

– Prise en charge de l’HTA essentielle de l’adulte
– Bilan d’une HTA résistante ou secondaire
– Pathologies de l’aorte
– Prise en charge de la maladie veineuse thromboembolique
– Prise en charge de l’artériopathie chronique oblitérante des membres inférieurs
– Sténoses carotidiennes et prévention des accidents vasculaires cérébraux
– Cœur et syndrome de Marfan.